Quand tu rédiges un memo, un closing, un contrat en anglais, ton opposing counsel américain identifie en 30 secondes que tu es un avocat français qui traduit. Et il en joue.
Sans CB. Diagnostic personnalisé en 90 secondes.
Écris 3-4 phrases en anglais sur une situation pro typique. Amélie identifie tes 3 réflexes francophones dominants et te dit ce que les natifs entendent vraiment.
Pas un manuel scolaire. Les 4 situations où un réflexe francophone te coûte un deal, un contrat, une promotion.
« So why are your fees twice what Linklaters quoted us? »
Ce qui se joue : Tu hésites trois secondes de trop, tu perds le mandat ou tu casses tes honoraires de 30%.
Réflexe FR détecté : Tu vas dire « Our fees correspond to » au lieu d'attaquer par la valeur ajoutée concrète.
« Counsel, could you rephrase? I'm not following your line of questioning. »
Ce qui se joue : Le témoin sent que tu n'es pas chez toi en anglais. Ta crédibilité d'avocat tombe d'un cran devant le tribunal.
Réflexe FR détecté : Tu construis tes questions à la française (longues, sub-clauses imbriquées). En anglais litigation = phrases courtes et frontales.
« We notice a discrepancy between your scope of work and the actual fees invoiced. »
Ce qui se joue : Le client paie avec trois semaines de retard ou demande un avoir. Ta relation prend l'eau.
Réflexe FR détecté : Tu écris « Please find attached our honoraires note » — un anglophone lit ça comme amateur. Calque direct du français pro.
« I'd like to address counsel's previous point before we move on. »
Ce qui se joue : Le tribunal arbitral retient les arguments clairs. Les arguments brumeux passent à la trappe.
Réflexe FR détecté : Tu enchaînes « In addition », « Moreover », « Furthermore » comme à la fac. En arbitrage anglo-saxon, c'est lourd et amateur.
Ask Amélie ne fait pas de drills de grammaire. On te met dans une mission, des NPCs te tendent, Amélie observe et te corrige en silence.
Ce vendredi soir, restaurant Pavillon Ledoyen, table de huit. Tu représentes le vendeur sur une cession industrielle à 240M€. En face, Sarah Berkowitz, General Counsel adjointe chez Goldman Sachs NY, et Mark Tenenbaum, partner M&A chez Skadden, attablés depuis 25 minutes.
Le deal est verrouillé à 90%. Reste l'indemnisation des passifs environnementaux et la durée des covenants — deux points où ton client peut perdre 15M€ si tu lâches la mauvaise formulation.
Sarah te regarde, sourire poli : « We're a bit puzzled by your client's position on the environmental indemnification cap. It seems… overly cautious for a deal this size. Could you walk us through the rationale? »
Mark hoche la tête. Il sait que tu vas hésiter. Il attend la formule scolaire « We propose to », l'argument trop long, le « In our opinion » qui signale qu'on n'est pas sûr de soi.
Ta mission : tenir la position sans céder, en quatre phrases maximum, sans utiliser « propose », sans utiliser « our opinion », sans enchaînement de subordonnées. Tu dois sortir un argument qui ferme la discussion et la repositionne sur les covenants.
Amélie écoute. Elle a déjà repéré tes trois réflexes francophones dominants des sessions précédentes. Elle ne corrige pas pendant la scène — elle observe et reformulera après, quand tu seras seul.
Sim adaptée à ton niveau (B1 → C1). Audio + transcription cachée selon ton aisance.
Amélie connaît les calques que ton cerveau français fait automatiquement. « I propose you » au lieu de « I'd like to suggest ». Elle les voit avant que ton interlocuteur les entende.
Pas de leçons. Pas de drills. Tu pratiques des missions concrètes, Amélie observe en silence et te reformule au bon moment. Apprentissage invisible.
Amélie se souvient de tes 3 réflexes dominants, de ce que tu as déjà corrigé, de ce qui revient. Elle ne te re-corrige pas ce que tu maîtrises.
Cas anonymisés — témoignages détaillés disponibles sur demande.
« Avant Amélie, je préparais mes briefs en français puis je traduisais. Mes opposing counsel américains me reprenaient deux fois par call. Trois semaines après, j'avais arrêté de dire « I propose you » et je voyais les nuances que je manquais avant. Concret. »
Cas anonymisé.
« J'ai 38 ans, dix ans de pratique, je pensais mon anglais OK. Amélie m'a montré que mes phrases d'audience étaient deux fois trop longues pour le standard anglo-saxon. Mon dernier mémoire a été décrit comme « surprisingly tight » par le tribunal. »
Cas anonymisé.
« Mes notes en anglais étaient correctes mais quelque chose clochait. Amélie a identifié que j'utilisais des formules d'introduction calquées sur le français. En deux semaines, mes clients américains ont commencé à me citer dans leurs comm internes. »
Cas anonymisé.
Un prix unique pour l'individuel. Tarif dégressif pour les équipes.
Pour un avocat qui veut arrêter de se faire repérer.
Sans engagement. Annule à tout moment.
Pour les cabinets, scale-ups, hôpitaux et grands comptes.
Min. 20 sièges. Tarif dégressif au-delà de 50/100.
On revient vers toi en moins de 24h avec une démo personnalisée et un POC sur 2 semaines.
Le hub éditorial dédié au métier.