Tu as construit la slide deck, l'analyse est solide, le client français approuverait. Mais devant un CEO américain, tes formulations te placent en analyste, pas en advisor. La mission suivante ne sera pas pour toi.
Sans CB. Diagnostic personnalisé en 90 secondes.
Écris 3-4 phrases en anglais sur une situation pro typique. Amélie identifie tes 3 réflexes francophones dominants et te dit ce que les natifs entendent vraiment.
Pas un manuel scolaire. Les 4 situations où un réflexe francophone te coûte un deal, un contrat, une promotion.
« Bottom line: what should I do Monday morning? »
Ce qui se joue : Tu construis une réponse à trois niveaux d'analyse. Le CEO décroche en dix secondes. Le partner du cabinet enregistre.
Réflexe FR détecté : Tu attaques par « In our analysis, we found that... ». Le CEO US veut la recommandation en première phrase, l'analyse après.
« I'm not buying this hypothesis. Convince me in 30 seconds. »
Ce qui se joue : Tu hésites, le client perd patience, ton workshop dérape. Le client refuse la phase 2 de la mission.
Réflexe FR détecté : Tu utilises « It depends » et « It's complex » comme bouée. En conseil anglo-saxon, ce sont deux signaux de mou. Eux veulent « It's a function of X and Y ».
« Why you over McKinsey, who pitched yesterday? »
Ce qui se joue : Ta réponse défensive te place en challenger plutôt qu'en alternative crédible. La RFP part chez Mc.
Réflexe FR détecté : Tu vas dire « We have a strong expertise in » au lieu d'un statement direct. La forme « We have » est passive, eux veulent du verbe d'action.
« Walk us through the risks on the implementation roadmap. »
Ce qui se joue : Tu présentes un mapping confus, le COO US conclut que ton équipe ne maîtrise pas. La mission se redirige sur la concurrence.
Réflexe FR détecté : Tu structures « Three categories of risks » à la française. Le steerco US veut le top risque en attaque, les autres en bullets courts.
Ask Amélie ne fait pas de drills de grammaire. On te met dans une mission, des NPCs te tendent, Amélie observe et te corrige en silence.
Mercredi 17h Paris, 11h Boston. Restitution finale au CEO de WilcoMetal, multinationale industrielle américaine cotée NYSE. Mission de huit semaines à 1,8M€ de fees. Tu es manager senior, ton partner est en avion donc tu pilotes seul devant Robert Kavanagh, CEO depuis quatre ans, vétéran de Bain Boston.
À ses côtés : Linda Whitmore, COO basée à Détroit, sceptique de votre cabinet depuis le début ; et Tom Bradley, CFO, qui a poussé l'achat de votre mission contre l'avis de Linda.
La recommandation : céder l'activité européenne pour 380M€ et redéployer sur le segment hydrogène. Décision irréversible.
Tu présentes les trois premières slides. Kavanagh coupe : « OK, I get the analysis. But you're telling me to divest 1.2B€ of revenue. Bottom line, why is this the right move, and why now, not in 18 months? Make it short. »
Linda regarde Kavanagh, attend ta réponse pour décider si elle attaque.
Ta mission : répondre en moins de 90 secondes, attaquer par la recommandation chiffrée (pas par l'analyse), citer un timing window concret (pas un vague « market opportunity »), et neutraliser l'objection implicite de Linda sans la nommer.
Sans dire « In fact », sans « It depends », sans phrase de plus de 18 mots, sans plus de deux clauses subordonnées par phrase.
Amélie connaît ton pattern de restitution. Elle sait que tu mets l'analyse avant la reco. Cette fois, mission : reco d'abord, analyse en deux phrases, fermer sur le next step.
Sim adaptée à ton niveau (B1 → C1). Audio + transcription cachée selon ton aisance.
Amélie connaît les calques que ton cerveau français fait automatiquement. « I propose you » au lieu de « I'd like to suggest ». Elle les voit avant que ton interlocuteur les entende.
Pas de leçons. Pas de drills. Tu pratiques des missions concrètes, Amélie observe en silence et te reformule au bon moment. Apprentissage invisible.
Amélie se souvient de tes 3 réflexes dominants, de ce que tu as déjà corrigé, de ce qui revient. Elle ne te re-corrige pas ce que tu maîtrises.
Cas anonymisés — témoignages détaillés disponibles sur demande.
« Mes restitutions clients US prenaient deux fois plus de temps que celles de mon collègue anglais sur des missions équivalentes. Amélie m'a fait travailler l'attaque par la reco. Trois mois après, mon partner me met sur les comptes US en lead, pas en second. »
Cas anonymisé.
« Mes pitchs new business en anglais étaient toujours défensifs. Je perdais sur le tone, pas sur le contenu. Amélie m'a montré que je répondais aux objections au lieu de les retourner. Mon hit rate sur les RFP US passe de 12% à 24%. »
Cas anonymisé.
« Mes workshops clients UK étaient laborieux, je n'arrivais pas à challenger. Amélie m'a fait drill les phrases courtes de challenge. Mon dernier workshop, j'ai cassé une hypothèse client dès la slide 4. Le client m'a appelé le soir pour me remercier. »
Cas anonymisé.
Un prix unique pour l'individuel. Tarif dégressif pour les équipes.
Pour un consultant qui veut arrêter de se faire repérer.
Sans engagement. Annule à tout moment.
Pour les cabinets, scale-ups, hôpitaux et grands comptes.
Min. 20 sièges. Tarif dégressif au-delà de 50/100.
On revient vers toi en moins de 24h avec une démo personnalisée et un POC sur 2 semaines.
Le hub éditorial dédié au métier.