Tes résultats sont solides. Ton manuscript est structuré. Mais ton anglais académique signale immédiatement au reviewer que tu es francophone. Et la barre de clarté monte de 30%.
Sans CB. Diagnostic personnalisé en 90 secondes.
Écris 3-4 phrases en anglais sur une situation pro typique. Amélie identifie tes 3 réflexes francophones dominants et te dit ce que les natifs entendent vraiment.
Pas un manuel scolaire. Les 4 situations où un réflexe francophone te coûte un deal, un contrat, une promotion.
« Could you clarify the assumptions behind your model? »
Ce qui se joue : Tu hésites, le chair passe à la question suivante. Ton talk est classé « interesting but unclear » dans les feedbacks anonymes.
Réflexe FR détecté : Tu dis « We have assumed that » au lieu de « We assumed ». Le calque present perfect francophone te trahit immédiatement.
« The introduction lacks focus and the methodology section requires clarification. »
Ce qui se joue : Major revision au lieu d'accept-minor. Six mois supplémentaires avant publication, risque de scoop par un concurrent.
Réflexe FR détecté : Tu construis tes paragraphes en remontée d'arguments (thèse à la fin, à la française). Le reviewer anglo-saxon attend topic sentence en première phrase.
« The significance section is verbose and the impact is unclear. »
Ce qui se joue : Score grant sous le funding line. 18 mois de travail invisibles, équipe sans budget pour 12 mois.
Réflexe FR détecté : Tu utilises « In addition », « Moreover », « Furthermore » à la chaîne. En grant writing anglo-saxon, c'est lourd et signal francophone.
« Walk me through who owns what on this project. »
Ce qui se joue : Tu réponds flou, ton co-PI américain prend le lead du papier. Tu finis third author là où tu devais être co-first.
Réflexe FR détecté : Tu utilises la voix passive (« The analysis was performed by ») au lieu d'attribuer explicitement. Marqueur académique francophone.
Ask Amélie ne fait pas de drills de grammaire. On te met dans une mission, des NPCs te tendent, Amélie observe et te corrige en silence.
Lundi 9h Boston. Tu présentes en plénière à un workshop NIH-funded sur ton domaine, 80 chercheurs dans la salle, dont quatre éditeurs de journaux à high impact factor. Tu es postdoc senior français en troisième année à Harvard, candidat à un poste de PI permanent à Yale dans trois mois.
Dans le public : David Chen, éditeur associé chez Nature Methods ; Margaret Whitfield, full professor à Stanford qui pilote le comité de recrutement de Yale ; et Pierre Marchand, ancien collègue parisien devenu compétiteur direct, qui a publié un papier proche du tien il y a quatre mois.
Tu finis ta présentation. David Chen lève la main : « Thanks for an interesting talk. Two questions. First, your validation cohort is small — how do you address that limitation given the claims you're making about generalizability? Second, the contrast with Marchand et al. 2026 isn't entirely clear to me. Could you elaborate? »
Margaret Whitfield attend ta réponse pour décider si elle te recommande à Yale. Pierre Marchand attend ta réponse pour savoir s'il doit te challenger publiquement.
Ta mission : répondre aux deux questions en moins de 90 secondes, défendre tes claims avec une donnée précise (pas un argument général), différencier ton travail du papier de Marchand avec un point méthodologique concret, et fermer la conversation sans paraître défensif.
Sans dire « In fact », sans utiliser le passive voice dans tes attributions, sans phrase de plus de 20 mots.
Amélie connaît ton historique académique. Elle sait que tu sur-contextualises et utilises « we have » présent parfait six fois par talk. Cette fois, mission : présent simple, voix active, attaque directe.
Sim adaptée à ton niveau (B1 → C1). Audio + transcription cachée selon ton aisance.
Amélie connaît les calques que ton cerveau français fait automatiquement. « I propose you » au lieu de « I'd like to suggest ». Elle les voit avant que ton interlocuteur les entende.
Pas de leçons. Pas de drills. Tu pratiques des missions concrètes, Amélie observe en silence et te reformule au bon moment. Apprentissage invisible.
Amélie se souvient de tes 3 réflexes dominants, de ce que tu as déjà corrigé, de ce qui revient. Elle ne te re-corrige pas ce que tu maîtrises.
Cas anonymisés — témoignages détaillés disponibles sur demande.
« Mes manuscripts revenaient toujours en major revision pour clarté, jamais pour les résultats. Amélie m'a montré que je construisais mes paragraphes à l'envers du standard anglo-saxon. Mon dernier papier est passé en accept-minor du premier coup. Première fois en huit ans. »
Cas anonymisé.
« Mes talks en conférence étaient solides sur le fond, mais je passais inaperçu dans les Q&A. Amélie m'a fait drill les patterns de réponse courte et frontale. Au dernier ISMB, deux PIs sont venus me proposer une collaboration après mon talk. »
Cas anonymisé.
« Mon mentor américain me reprenait deux fois par meeting sur mes formulations. Amélie a identifié mes trois calques dominants. Trois mois plus tard, plus aucun retour de ce type. Maintenant je suis citée comme l'expert sur mon sous-domaine dans le lab. »
Cas anonymisé.
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