Tu recrutes des talents internationaux, tu négocies avec des comex anglophones, tu onboardes des expats. Ton anglais est OK. Mais tes formulations te placent en RH de service, pas en partner stratégique.
Sans CB. Diagnostic personnalisé en 90 secondes.
Écris 3-4 phrases en anglais sur une situation pro typique. Amélie identifie tes 3 réflexes francophones dominants et te dit ce que les natifs entendent vraiment.
Pas un manuel scolaire. Les 4 situations où un réflexe francophone te coûte un deal, un contrat, une promotion.
« What's the actual scope of decision-making for this role? »
Ce qui se joue : Tu réponds vague, le candidat sent que la fonction n'est pas premium. Il refuse l'offre ou demande +25% sur le package.
Réflexe FR détecté : Tu dis « It depends on the situation » — un signal de flou rédhibitoire pour un VP US. Eux veulent un cadre précis, pas une zone grise.
« Walk us through your succession risk for the next 12 months. »
Ce qui se joue : Tu présentes un mapping confus. Le COO US conclut que la fonction RH n'est pas opérationnelle. Ton budget de l'année prochaine se réduit.
Réflexe FR détecté : Tu structures par catégorie (« There are three types of risks ») au lieu d'attaquer par le top issue. Calque français qui dilue ton message.
« When can I expect my work authorization to clear? »
Ce qui se joue : Ta réponse approximative inquiète l'expat. Il demande une rallonge de relocation ou commence à douter de son choix.
Réflexe FR détecté : Tu mélanges « assist » et « help » de façon imprécise. Tu dis « we will assist you to » au lieu de « we'll help you with ». Marqueur immédiat.
« I'm expecting more on the equity side. What's flexible? »
Ce qui se joue : Tu cèdes 20 BPS de equity supplémentaire pour fermer. Sur trois ans, tu dilues l'entreprise de 0,8% pour rien.
Réflexe FR détecté : Tu utilises « We can try to » et « We will see » — deux marqueurs de faiblesse de négociation. Eux entendent « négociable jusqu'au bout ».
Ask Amélie ne fait pas de drills de grammaire. On te met dans une mission, des NPCs te tendent, Amélie observe et te corrige en silence.
Lundi 11h. Tu es Head of Talent dans une scale-up parisienne en hyper-croissance. Tu finalises l'offre pour Daniel Krasinski, ex-engineering manager chez Stripe SF, que tu cherches depuis quatre mois. Package proposé : 180K€ base + 30K bonus + 0,3% equity sur quatre ans.
Ton CTO et ton CEO ont validé. Daniel devait signer aujourd'hui. Il appelle pour discuter.
« Hey, I've reviewed the offer carefully. Look — I'm interested, but I have two concerns. First, the equity feels light compared to what I'd get at a US scale-up of your size. Second, you've been vague on the scope. Who do I actually own? The whole platform, or just the data team? I need clarity before I sign. »
Tu sais que le CEO a refusé de monter au-delà de 0,3% car ça créerait un précédent dans l'équipe. Tu sais aussi que le scope est en cours de redéfinition.
Ta mission : reframer la conversation equity sur la valuation actuelle vs scenarios de sortie (pas sur le pourcentage seul), clarifier le scope avec un cadre précis sans inventer ce qui n'a pas été décidé, et obtenir un engagement de signature dans 48h sans céder sur le package.
Sans dire « It depends », sans « We can try », sans réponse de plus de quatre phrases. Et sans inventer une promesse que tu ne pourras pas tenir.
Amélie connaît ton historique. Elle sait que tu lâches en moyenne 0,1% equity quand un senior pousse. Cette fois, mission : tenir le package, gagner Daniel sur la clarté.
Sim adaptée à ton niveau (B1 → C1). Audio + transcription cachée selon ton aisance.
Amélie connaît les calques que ton cerveau français fait automatiquement. « I propose you » au lieu de « I'd like to suggest ». Elle les voit avant que ton interlocuteur les entende.
Pas de leçons. Pas de drills. Tu pratiques des missions concrètes, Amélie observe en silence et te reformule au bon moment. Apprentissage invisible.
Amélie se souvient de tes 3 réflexes dominants, de ce que tu as déjà corrigé, de ce qui revient. Elle ne te re-corrige pas ce que tu maîtrises.
Cas anonymisés — témoignages détaillés disponibles sur demande.
« Je recrute 4-5 expats par an, toujours en anglais. Mes offer rejection rate était à 38%. Amélie m'a montré que mes entretiens étaient flous sur la scope. En trois mois, rejection rate à 22%. Concret. »
Cas anonymisé.
« Comex anglais bimensuel, je préparais mes interventions deux heures à chaque fois. Amélie m'a fait travailler le pattern « lead with the top issue » sur des cas RH. Maintenant je prépare 30 min et je suis plus convaincant. »
Cas anonymisé.
« Mes candidats US senior me reprenaient une fois par entretien sur une formulation. Petit, mais ça brisait le momentum. Amélie a identifié mes trois calques dominants. Six semaines après, plus aucun retour de ce type. »
Cas anonymisé.
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