Un board call en anglais, c'est 45 minutes où chaque tournure francophone signale au LP américain que tu n'es pas du milieu. Et il en tire des conclusions sur tes chiffres.
Sans CB. Diagnostic personnalisé en 90 secondes.
Écris 3-4 phrases en anglais sur une situation pro typique. Amélie identifie tes 3 réflexes francophones dominants et te dit ce que les natifs entendent vraiment.
Pas un manuel scolaire. Les 4 situations où un réflexe francophone te coûte un deal, un contrat, une promotion.
« Walk us through the bridge between EBITDA guidance and actuals. »
Ce qui se joue : Une seconde d'hésitation et le LP commence à douter de tes chiffres, pas de ton anglais. Le doute tue le tour de table.
Réflexe FR détecté : Tu vas dire « We have realized » au lieu de « We delivered ». Le LP entend un comptable, pas un opérateur.
« Could you provide more color on the margin compression in Q3? »
Ce qui se joue : Tu réponds à côté ou trop long. Le cours décroche dans l'heure qui suit. Tu deviens le DAF de l'incident.
Réflexe FR détecté : Tu construis ta réponse autour du contexte avant le chiffre. En finance anglo-saxonne, le chiffre arrive en premier, le contexte après.
« We have concerns about the going concern assumption. »
Ce qui se joue : Si tu négocies mal cette ligne avec l'associé, ton rapport sort avec une réserve. Ta banque te rappelle dès le lendemain.
Réflexe FR détecté : Tu utilises « regarding », « concerning », « in respect of » à la chaîne. L'auditeur anglo-saxon utilise « on », point.
« We're seeing some red flags in the working capital trends. »
Ce qui se joue : Le buyer baisse son offre de 8M€ sur cette ligne. Tu n'as pas su défendre la normalisation en anglais.
Réflexe FR détecté : Tu dis « It depends » trop souvent — pour un Américain, c'est un drapeau rouge d'incertitude. Eux disent « That's a function of X ».
Ask Amélie ne fait pas de drills de grammaire. On te met dans une mission, des NPCs te tendent, Amélie observe et te corrige en silence.
Lundi 14h Paris, 9h New York. Tu es DAF d'une scale-up tech cotée depuis trois mois sur le NYSE. Deuxième earnings call. Le marché attend +12% de revenue, vous êtes à +9. Pas catastrophique, mais en dessous du guidance.
En ligne : Jennifer Park, analyste senior chez Goldman, qui a mis un Buy à 42$ il y a six mois ; David O'Brien, sceptique chronique de Morgan Stanley, à Hold ; et Marcus Chen, un buy-side de Tiger Global qui a 4% de la boîte.
Le CEO ouvre, tu enchaînes sur les chiffres. Tout va bien jusqu'à la Q&A.
David O'Brien attaque : « So, your gross margin compressed 240 basis points sequentially. Last call, you guided to flat. What changed, and why should we trust the FY guidance? »
Ta mission : répondre en moins de 90 secondes, attaquer par le chiffre clé qui défend la guidance annuelle, citer un driver opérationnel concret (pas une excuse macro), et reposer la confiance sans paraître défensif.
Attention : tu ne dois pas dire « it depends on », ni « we will try to », ni « regarding the margin ». Ces trois formulations sont des marqueurs « non-native CFO » et déclenchent du doute supplémentaire.
Amélie a déjà cartographié tes habitudes des deux calls précédents. Elle sait que tu commences par le contexte. Cette fois elle veut voir si tu attaques par le chiffre.
Sim adaptée à ton niveau (B1 → C1). Audio + transcription cachée selon ton aisance.
Amélie connaît les calques que ton cerveau français fait automatiquement. « I propose you » au lieu de « I'd like to suggest ». Elle les voit avant que ton interlocuteur les entende.
Pas de leçons. Pas de drills. Tu pratiques des missions concrètes, Amélie observe en silence et te reformule au bon moment. Apprentissage invisible.
Amélie se souvient de tes 3 réflexes dominants, de ce que tu as déjà corrigé, de ce qui revient. Elle ne te re-corrige pas ce que tu maîtrises.
Cas anonymisés — témoignages détaillés disponibles sur demande.
« Premier board call avec mon nouveau lead US, j'étais tétanisée. Amélie m'a fait répéter trois fois la même scène en variant les attaques investisseurs. Le call s'est passé. Mon lead m'a dit après « you sounded sharp ». Première fois qu'on me dit ça en anglais. »
Cas anonymisé.
« Vingt ans de finance, je pensais mon anglais professionnel solide. Amélie m'a fait remarquer que je commençais 80% de mes réponses par « Well, in fact... ». Petit détail, énorme effet sur la perception américaine. Corrigé en dix jours. »
Cas anonymisé.
« Avant les earnings calls je passais deux heures à écrire mes réponses en anglais. Maintenant je travaille les patterns avec Amélie en amont, et j'improvise pour de vrai pendant le call. Mes analystes ont remarqué le changement de ton. »
Cas anonymisé.
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